Une poitrine de rêve

chirurgie_esthetique_buste6.jpgJe vous présente mon amie Astrid une jolie Mexicaine de 35 ans que je retrouve après quelques années et dont je découvre la toute belle poitrine.
Pensant que la métamorphose de ses seins était due à sa maternité récente …
mon amie éclate d’un grand rire moqueur et me révèle, sans complexe et avec un naturel désarmant : mais non, je les ai acheté !
J’ai éclaté de rire …

Astrid accepte très librement de nous entretenir en exclusivité sur FemmeForum de son choix de recourir à la chirurgie esthétique pour restructurer sa silhouette.

Un choix difficile

Monique : Pourquoi avoir fait ce choix courageux lorsqu’on connait les nombreux risques que représente une telle opération ?

Astrid : Je regardais les seins des autres filles avec envie et moi je n’avais rien, je devais ruser en utilisant des soutiens gorges rembourrés afin de remplir mes vêtements.
Je rêvais d’un poitrine avantageuse, mais je n’arrivais pas à me décider car j’attendais d’avoir eu un enfant : je voulais allaiter, et j’avais peur de ne pas pouvoir le faire avec mes nouveaux seins, ce qui était faux.

Monique : Combien de temps as-tu mis pour te décider ?

Astrid : J’ai mis plus de 7 ans.
J’ai choisi d’abord de privilégier mon besoin naturel d’allaitement et j’ai décidé ensuite de recourir au bistouri.

Monique : tu l’as fait pour toi ou pour pouvoir mieux séduire ? est-ce que les hommes te faisaient des remarques sur ta poitrine d’avant ?

Astrid : Même si c’est vrai que j’attire plus les hommes aujourd’hui, je l’ai fait avant tout pour moi. Je me sens mieux dans ma peau, plus belle et séduisante, même si je n’utilise pas de décolleté plongeant.
C’est un peu comme pour le maquillage. Je me maquille pour me faire belle, pour m’occuper de moi. C’est la même chose avec ma nouvelle poitrine.
Je me sens mieux et ça me donne de l’assurance.

Monique : as tu gardé la même sensibilité ?

Astrid : Bien sur que j’ai gardé toute la sensibilité mais le chirurgien m’avait prévenu qu’il existait un risque qu’il sectionne un nerf.

Monique : et au toucher c’est naturel ?

Astrid : Il me semble que mes seins paraissent parfaitement naturel. J’ai choisi la forme qui me paraissait le mieux convenir à ma morphologie.
J’ai évité les seins ballons.

Monique : le fait que l’on doit refaire tous les 10-15 ans une opération ne te fait pas peur ? les risques tu y penses ou pas ?

Astrid : Il y aura un contrôle dans 10 ans, mais si les implantes son ok, il n’y aura rien à faire. Je pense que c’est mieux de pouvoir faire machine arrière peut-être que dans 2O ans je n’aurais plus envie de porter des faux seins.

Voici leur carte d’identité il faudra que je la présente à ma visite de contrôle dans quelques années.
Tu vois ils viennent de France, c’est chez toi qu’on fabrique les meilleurs…

Implantes_2.jpg

Monique : la question que l’on se pose toutes : et les cicatrices ? l’après opération a t’il été douloureux ?

Astrid : Les cicatrices ne se voient pas de tout, elles ont été faites au niveau du mamelon, et j’ai eu mal pendant trois ou quatre jours, c’est tout.

Monique : le chirurgien t’a bien conseillé avant l’opération, présenté les différents implants mammaires en gel silicone, au sérum physiologique, les différentes formes de prothèse … ?

Astrid : Oui, je l’ai rencontré deux fois, la première fois je l’ai laissé parler, la seconde fois j’ai posé mes questions.
Je suis allée voir trois chirurgiens pour choisir le meilleur.
J’ai aussi interrogé mon entourage. Ici les femmes se font volontiers refaire les seins, beaucoup d’entre elles ont répondu ouvertement à mes questions et m’ont données leurs  » bonnes adresses « .
Si tu veux je te donne l’adresse du mien, mais c’est un peu loin pour toi !

Monique : au Mexique beaucoup de femmes se font-elles refaire la poitrine, est-ce que c’est très cher ?

Astrid : Oui, je ne sais pas si les prix pratiqués sont identiques partout, au Mexique, moi ça m’a couté 29.000 pesos à toi de faire la conversion en euros : 2.300€

Monique : depuis que tu as ta nouvelle poitrine te sens-tu mieux ? qu’est-ce qui a changé par rapport à toi et aux autres ?

Astrid : Oui, maintenant je peux m’habiller autrement, avec des bretelles parfois je ne porte pas de soutien gorge.

Monique : et à 60 – 70 ans qu’est-ce que tu feras avec ta poitrine ?

Astrid : Je l’accrocherai au porte manteau, ou j’en ferai un trophée de guerre.
Je ne pense pas que je garderai mes seins jusque là, mais qui sait ?

Merci à Astrid, alors les copines une belle paire de seins, pour vous dans la hotte du Père Noël ?

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